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Forum Spécial 80 & 90

Publié par Nostradam

Culture Club est un groupe anglais formé en 1981 par Boy George, né George Alan O'Dowd, et Mikey Craig, qui seront rejoints rapidement par Jon Moss et Roy Hay. Groupe qui vendra pas moins de cinquante millions d’albums à travers le monde et plus de cent millions de singles.

Boy George vient à l’origine du groupe Bow Wow Wow et c’est Craig qui va le débaucher pour former Culture Club.

Le nom « Culture Club » est choisi pour marquer les origines ethniques diverses et variées des différents membres du groupe.

Les débuts sont plutôt laborieux et les différentes démos enregistrées ne plaisent pas.

Ils signent avec le label Virign Records en 1982 et sortent dans la foulée les singles « White boy » et « I’m afraid of me ». Ce sont des flops !

Ne se démoralisant pas, ils sortent un troisième single dans la foulée. Un single nommé « Do you really want to hurt me ». C’est un énorme carton planétaire ! Il s’en vendra plus de six millions d’exemplaires dans le monde !

Le look androgyne de Boy George crée le buzz et contribue considérablement à la réussite du groupe. L’album « Kissing to be lever » sort dans la foulée dont seront extrait les singles « I’ll tumble 4 ya » et l’excellent « Time ».

La notoriété du groupe monte crescendo à tel point qu’il devient un phénomène de société notamment Outre-Atlantique.

Ils récidivent en 1983 avec l’album « Colour by numbers » qui cartonne à son tour.

De nombreux hits en sont extraits dont « Karma chameleon », « It’s a miracle », « Church of the poison mind » et “Miss me blind”. Ainsi que l’étonnant « Victims » à la sonorité nettement plus sombre.

Les récompenses pleuvent de partout, c’est un véritable triomphe.

Le troisième album « Waking up with the house in fire » sort en 1984 et c’est un…échec !

La mayonnaise ne prend plus, l’inspiration fait grandement défaut et les critiques ne sont pas tendres.

Un seul titre s’en tirera à savoir « The war song ».

La lassitude gagne l’ensemble du groupe. Boy George tombe progressivement dans la drogue.

Il faut attendre deux ans et l’année 1986 pour voir sortir de nouveaux titres comme « God thank you woman » et » Move away » extraits de l’album « From luxury to heartache » à venir. Le succès est de retour mais les ventes restent faibles.

Toujours en 1986, les problèmes de dépendance à la drogue de Boy George s’aggravent considérablement. Et Michael Rudetsky, claviériste sur « From Luxury to heartache » est retrouvé mort dans l’appartement du chanteur.

Boy George subit alors un véritable lynchage médiatique.

Le groupe ne s’en remettra pas et explose définitivement début 1987.

Mettant ainsi fin à la saga d’un groupe hors norme et qui restera comme l’un des groupes les plus représentatifs des années 80, en bien comme en mal…

Discographie (entre autres...) :

• White boy 1982

• Do you really want to hurt me 1982

• Time 1982

• Mystery boy 1982

• Church of the poison mind 1983

• Karma chameleon 1983

• Victims 1983

• Miss me blind 1984

• It’s a miracle 1984

• The war song 1984

• The medal song 1984

• Mister man 1984

• Move away 1986

• God thank you woman 1986

Membres d'un Club particulièrement open...

1982...un extra-terrestre et sa bande débarquent sur Terre. Un premier titre classé qui ne laisse en rien entrevoir une suite qui va s'avérer oufissime

1982...puis arrive CE titre. Un titre OUFISSIME qui va devenir très rapidement l'un des tubes parmi les plus hallucinants de cette fin de XXième siècle. Le monde est sous le choc sonore et visuel !

1982...une suite somptueuse qui montre le potentiel sans limite du groupe. Le méga hit planétaire précédent est tout sauf un accident !

1982...un titre passé un peu plus inaperçu pour clore cette année vraiment exceptionnelle pour le groupe

1983...l'année suivante démarre sur les chapeaux de roue. La dynamique est telle que chaque titre est un événement à lui tout seul

1983...pour l'année 83, le méga hit planétaire, le voilà. Le groupe enregistre une nouvelle fois des scores de vente hallucinants. La BoyGeorgemania bat son plein !

1983...surement l'un de leurs plus beaux titres et l'un des plus beaux de la décennie tout court. Ils sont aussi bons dans le festif que dans l'Intimiste. La marque des Grands. MA-GIS-TRAL !

1984...nouveau millésime et..nouveau succès. Le contraire aurait été très étonnant. Après 2 années totalement euphoriques, le groupe commence quand même à marquer quelque peu le pas...

1984...Il, Elle, Ils, Elles...on ne sait plus à force. Le groupe commence de plus en plus à tomber dans la caricature et le public commence à s'y perdre. Ce qui n’empêche pas le groupe de continuer à enregistrer des scores de ventes impressionnants

1984...Boy George qui joue les pacifistes... Hum, un des seuls costumes difficiles à endosser pour lui. N'empêche, le titre leur offre l'un de leurs plus gros succès

1984...encore une GROSSE année avec une suite ininterrompue de titres de très très gros calibre. Même si la dynamique faiblit année après année, le groupe peut se targuer de faire encore partie de l'Elite planétaire

1984...une année 84 qui se finit en apothéose avec un Ultimate Slow absolument somptueux. Comme quoi, le groupe en a encore sous la pédale, c'est clair !

1986...le dernier succès notoire. Et oui, déjà. Des succès fulgurants pour une carrière qui ne l'est pas moins...fulgurante. Le groupe est monté haut, très, très haut. Peut être trop. La chute en est d'autant plus dure

1986...une saga incroyable qui va malheureusement se terminer dans le drame cette année là et mettre fin à l'un des groupes majeurs des années 80

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Arthur Zelian 16/07/2015 12:26

Salut. Je me souviens parfaitement de ce groupe. J’étais très jeune à l’époque, mais ce sont tous des titres que j’ai beaucoup entendus. La chanson Do You Really Want To Hurt Me, fait partie de celles que j’ai le plus écoutées.

Nostradam 16/07/2015 19:30

Je me rappelle très bien quand le titre est sorti et l'apparition de l'OVNI Boy George a réellement crée un choc, au sens propre comme au sens figuré. Et le titre passait du matin au soir sur toutes les radios. On aime ou on déteste le style, mais ce qui est sur, c'est que ce genre de look et de comportement ont fait bouger les lignes....