Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Forum Spécial 80 & 90

Publié par Nostradam

Elton John, de son vrai nom Reginald Dwight, est un auteur compositeur interprète anglais qui aura vendu pas moins de 300 millions de disques, faisant de lui l’un des meilleurs vendeurs de disques de tous les temps.

Les chiffres donnent le tournis : pas moins de 50 Top40, 27 Top10, 4 N° 2 et 9 N° 1 coté singles au niveau des Charts anglais. 58 Top40 côté singles et 7 albums consécutifs classés N° 1 au niveau des Charts américains.

Sa version de « Candle in the wind », remis au goût du jour à l’occasion du décès de Lady Di, se vendra à plus de 33 millions d’exemplaires !

Le petit Reginald commence le piano dès l’âge de 3 ans et va montrer très tôt des aptitudes de compositeur évidentes. C’est ainsi qu’il gagne à l’âge de 11 un concours scolaire à l’Académie Royale de Musique. Il va y suivre des cours pendant 5 ans.

A l’âge de 15 ans, il commence à jouer dans des pubs le week-end. Et en 1964, il forme son premier groupe « Bluesology ».

C’est en 1967 que les choses s’accélèrent lorsque qu’il répond à une annonce d’un magazine musical spécialisé. Annonce qui le met en contact avec Ray Williams de Liberty Records. Lequel lui fait rencontrer un certain Bernie Taupin, auteur de son état. Et cette rencontre va bouleverser du tout au tout sa destinée.

Une première composition « Scarecrow » voirt le jour.

6 mois plus tard, Reginald Dwight devient officiellement Elton John en référence au saxophoniste de Bluesology Elton Dean et du musicien Long John Baldry.

Le premier single « I’ve been loving you » sort en 1968, suivi en 1969 de « Lady Samantha ».

Le premier album éponyme sort en 1970, album dont va etre extrait le premier single classé à savoir « Border song ». Mais c’est surtout un autre extrait, « Yoursong » qui va connaître un succès considérable et surtout planétaire. La carrière du chanteur est cette fois-ci belle et bien lancée.

En 1972 sort l’album “Madman across the water” dont les singles phare seront « Levon » et « Tiny dancer ». Suivi de peu de l’album « Honky chanteau » qui lui produira les singles « Rocket man » et surtout « Honky cat » qui effectuera un parcours très honorable dans les Charts.

Un an plus tard en 1973 sort l’album « Don’t shoot me I’m only the piano player ». Album qui va offrir au chanteur son premier méga hit avec l’énormissime “Crocodile rock”. Ainsi que “Daniel” qui se classera tout de même N°2 Outre-Atlantique.

La même année sort l’album « Goodbye yellow brick road », album encensé par la critique et très bien accueilli par le public. Dont seront issus notamment le hit « Bennie and the Jets » et la version originale de « Candle in the wind ». La notoriété du chanteur grimpe alors en flèche.

L’album “Caribou” sort en 1974, nouveau succès et nouveau hit avec le single “Don’t let the sun go down on me”. Suivi en 1975 de l’album « Captain fantastic and the brown dirt cowboy » qui fait un malheur Outre-Atlantique. Album dont sera extrait le single phare « Someone saved my life tonight ». La même année sort l’album “Rock of the westies” avec comme single hit « Island girl ».

1976 se révèle être une année exceptionnelle avec la sortie de deux méga hits que sont “Sorry seems to be the hardest word” extrait de l’album « Blue moves ». Mais aussi et surtout le transcosmique « Don’t go breaking my heart », en duo avec Kiki Dee, single qui est un des plus gros hits de cette année là. Le chanteur atteint le statut de méga star planétaire.

La même année, il annonce qu’il est bisexuel.

Petit trou d’air en 1978 avec un album « A single man » qui ne rencontre pas le succès des précédents et un Bernie Taupin qui commence à travailler avec d’autres chanteurs. 1979 sera encore pire avec un album « Victim of love » qui se révèle être un échec.

Les affaires reprennent en 1980 avec la sortie de l’album « 21 at 33 » dont le single hit « Little Jeannie » permet au chanteur de revenir au devant de la scène.

Nouveau trou d’air en 1981 avec l’album « The fox » qui passe à côté du public. L’album « Jump up ! » qui sort en 1982 fera légèrement mieux mais sans plus grâce au single « Empty garden (Hey hey Johnny).

Retour en force fracassant en 1983 avec l’album « Too low for zero » qui amène sur un plateau d’argent deux méga hits que sont « I’m still standing » et « I guess that’s why they call it the blues ». La même année il se marie avec son ingénieur du son Renate Blaued.

Petite baisse de régime en 1985 avec la sortie de l’album « Breaking hearts » qui sera sauvé par le single hit « Sad songs (say no much)». Baisse de régime de courte durée car sort l’album « Ice on fire » dont va être extrait le magnifique « Nikita ».

L’album « Leather jackets » sort en 1986 et l’effet « un coup c’est bon, un coup c’est pas bon » se reproduit une nouvelle fois, c’est un relatif échec.

En 1987 il passe par la case infirmerie pour une opération visant à lui enlever des polypes sur les cordes vocales. Opération réussie mais la voix du chanteur s’en trouve changée.

L’année d’après en 1988 sort l’album « Reg strikes back » qui voit le single « I don’t wanna go on with you like that » obtenir de très bons cores. Il participe également au titre « That’s what friends are for » avec Dionne warwick et Stevie Wonder notamment. Titre qui va faire un véritable carton planétaire.

Mais c’est l’année 1989 qui va lui amener l’un de ses plus énormissimes hits avec le somptueux et langoureux « Sacrifice », single extrait de l’album « Sleeping with the past ».

Mais ici s’achève notre plongée dans la vie de cet artiste hors norme, qui aura marqué plusieurs décennies comme peu d’autres avant lui. Tant par son côté fantasque, parfois à la limite de la caricature, que par l’exceptionnelle qualité de sa discographie.

Sortiront d’autres albums et d’autres singles par la suite, dont certains énormissimes…

Mais cela fera l’objet d’un autre article. Affaire à suivre !

A découvrir ou redécouvrir.

Discographie (entre autres...) :

  • Border song 1970
  • Your song 1970
  • Levon 1971
  • Rocket man 1972
  • Honky cat 1972
  • Crocodile rock 1972
  • Daniel 1973
  • Saturday night's alright for fighting 1973
  • Goodbye yellow brick road 1973
  • Bennie and the Jets 1974
  • Candle in the wind 1974
  • Don't let the sun go down on me 1974
  • Philadelphia freedom 1975
  • Someone saved my life tonight 1975
  • Island girl 1975
  • Don’t go breaking my heart 1976
  • Sorry seems to be the hardest word 1976
  • Ego 1978
  • Part time love 1978
  • Song for guy 1978
  • Are you ready for love 1979
  • Mama can't buy you love 1979
  • Victim of love 1979
  • Little Jeannie 1980
  • Nobody wins 1981
  • Blue eyes 1982
  • Empty garden (Hey hey Johnny) 1982
  • I Guess That's Why They Call It the Blues 1983
  • I’m still standing 1983
  • Kiss the bride 1983
  • Sad songs 1984
  • Who wears these choes 1984
  • In neon 1985
  • Nikita 1985
  • That's what friends are for 1985
  • Cry to heaven 1986
  • Heartache all over the world 1986
  • Flames of paradise 1987
  • I don't wanna go on with you like that 1988
  • A word in spanish 1988
  • Healing hands 1989
  • Sacrifice 1989
Comme une bougie dans le vent...

1970...le titre de la révélation. Tout est déjà là alors que nous ne sommes qu'au début de la décennie 70. Le style, la voix, l'inspiration hors norme...

1971...et un an plus tard, c'est déjà le 1er hit interplanétaire. Sur une de ses plus belles compositions... La suite et surtout les 20 ans qui vont suivre vont être ENORMISSIMES !

1971...difficile de rivaliser avec le joyau précédent. Une nouvelle ballade de qualité mais qui ne joue pas dans la même catégorie, c'est clair...

1972...puis soudainement les choses s'accélèrent. A partir de ce titre là, c'est une suite de méga hits quasi ininterrompue qui va s'en suivre... Une discographie absolument oufissime va voir le jour !

1972...petit titre de transition avant l'arrivée d'un nouveau méga hit. Histoire de préparer le terrain du mieux qu'il soit...

1972...et le méga hit, le voilà ! Un GIGANTISSIME hit qui hisse l'artiste One Shot au rang de star planétaire. La légende est désormais en marche...

1973...quasiment aussi fort, cette fois-ci en mode Intimiste ! Désormais, c'est quasiment 1 titre = 1 hit pour les 30 ans à venir !

1973...petit trou d'air passager avec ce 'simple' hit. Ça ne peut pas durer, c'est clair !

1973...on savait bien que ça n'allait pas durer. Surement l'un de ses titres les plus emblématiques et l'un des plus forts de la décennie

1974...changement de millésime. Un véritable déluge de hits s'annoncent à l'horizon en commençant par celui-ci !

1974...une chanson toute simple...qui à sa sortie ne connaîtra qu'un succès somme toute limité... On connait la suite....

1974...encore l'un de ses titres parmi les plus connus. Une inspiration sidérante pour l'époque et qui produit hits sur hits...

1975...on a beau changer d'année, tout est stable... La moindre chanson qui sort, c'est succès garanti !

1975...certes, 75 ne restera pas comme son meilleur cru. Mais des crus comme ça, 95 % du commun des artistes de l'époque s'en seraient largement contenté...

1975...allez, les affaires reprennent et on finit l'année en beauté avec ce titre qui file à 200 km/h !

1976...une année caniculaire pour une chanson torride qui met le feu à tous les Dancefloor de la planète. Il signe ici un OUFISSIME hit transcosmique qui le consacre - déjà - comme l'un des meilleurs artistes de la décennie et de sa génération tout court

1976...une suite absolument incroyable, d'un lyrisme sans nom et qui suspend le temps comme par magie !

1978...après une année 77 où il ne se passe pas grand chose, il revient en grande forme avec ce titre qui ouvre une année qui va encore s'avérer grandiose !

1978...s'il y a bien une sonorité typée 'Elton John', c'est bien celle-ci. Un style de rythme et d'instruments reconnaissables entre tous...

1978...l'une des titres les plus connus de cette décennie. Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, c'est un titre non chanté. Même dans le silence vocal il excelle !

1979...quand Elton fait du Disco. Si, si, il peut le faire aussi et ça marche parfaitement, comme tout le reste !

1979...dans la même veine. Une orchestration parfaitement maîtrisée typique de cette fin de décennie. Et qui permet à ce morceau de rayonner littéralement

1979...le dernier hit d'une décennie qui l'aura vu atteindre les sommets de la gloire avec une facilité déconcertante... Vivement la suivante !

1980...un changement de décennie négocié à la perfection et qui permet une transition dans les meilleures conditions. Merci qui, merci Jeannie !

1981...encore l'un de ses titres les plus emblématiques. Il signe ici la version anglaise d'un titre qui deviendra un énorme tube en France sous le nom 'J'veux d'la tendresse'. MA-GIS-TRAL !

1982...le début des méga hits de la décennie 80. En commençant par l'un de ses plus beaux Ultimate Slow, un monument de tendresse et de douceur

1982...dans l'impossibilité totale de rivaliser avec le joyau précédent, ce titre devra se contenter d'un 'petit' succès. Bah alors Elton ?

1983...on se doutait qu'Elton ne pouvait rester sur un succès de faible envergure. Un retour en force dont il a le secret !

1983...mais c'est sans compter sur cet ENORMISSIME hit intersidéral qui va mettre littéralement le feu à tous les Dancefloor de la planète. Ce qui restera surement comme l'un des plus gros hits Dance de cette fin de XXième siècle !

1983...encore une GROSSE année avec un troisième hit de classe mondiale. Certes, au succès moindre que le précédent mais quand même !

1984...à chaque année son méga hit. Pour 84, ce sera celui-là. Un parmi tellement d'autres, on ne peut même plus les compter à force...

1984...un titre qui ne restera pas comme son meilleur mais qui mérite un tant soit peu le détour...

1984...allez, on finit tout en douceur cette magnifique année 84 qui aura apporté à l'artiste un surplus de gloire dont il ne sait même plus quoi faire à force...

1985...l'un de ses plus gros hits de la décennie et de sa carrière tout court. Un hit intersidéral qui, une nouvelle fois, renforce son statut de star incontestée et incontestable

1985...un p'tit beuf entre amis qui va déboucher sur un des plus gros hits de la décennie. Lorsqu'on voit les pointures qui y participent, forcément, ça ne peut que produire un résultat de ouf !

1986...nouvelle incursion dans le registre 'à émotions'. Le tout porté par un clip au sérieux qui étonne venant de sa part...

1986...des titres qui se suivent mais qui sont aux antipodes l'un de l'autre. Celui-est est enjoué, festif, léger, aérien... Tout et son contraire...

1987...nouveau duo de choc et surtout de charme avec l'une des stars féminines du moment. Et ça balance grave ma foi !

1988...pour l'année 88, le méga hit, ce sera celui-là. Du hit Dance de très gros calibre une nouvelle fois et qui fait mouche forcément !

1988...bon, on est loin du Chef d'Oeuvre mais c'est très 'D'jeuns' et donc parfaitement dans l'air du temps...

1989...une décennie qui se termine comme la précédente, c'est à dire au top. Cela fait quand même 20 ans que le petit Reginald pond des hits comme une poule des œufs chaque matin... C'est à dire à une fréquence hallucinante. Quel talent !

1989....surement l'un de ses plus beaux Chefs d'Oeuvres. Une merveille de douceur et de finesse qui restera comme l'un des plus beaux Ultimate Slow de cette fin de XXième siècle ! Et c'est pas fini, loin de là. Une nouvelle décennie oufissime s'annonce à l'horizon...

Commenter cet article