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Forum Spécial 80 & 90

Publié par Nostradam

James Ingram est un compositeur-interprète américain qui peut se vanter d’avoir remporter 2 Grammy Award et d’avoir placé pas moins de 8 titres dans les 40 premières places du Billboard Hot 100 dont 2 ont fini N°1. Et 13 dans les 40 premières places du Hot R&B/Hip-Hop Songs Chart, rien que ça !

Il démarre sa carrière artistique au sein des Revelation Funk, puis joue les pianistes pour Ray Charles. Dans le même temps, son frère, Philip Ingram va devenir l’un des principaux membres du groupes Switch.

C’est en 1981 que sa carrière va prendre subitement de la hauteur lorsqu’il prête sa voix aux titres « Just once » et One hundred ways » présents sur l’album « The dude » de Quincy Jones. Une prestation remarquée qui va lui valoir 3 nominations aux Grammy dont celle de Meilleur nouvel artiste. Il obtiendra au final le Grammy du Meilleur performer vocal masculin R&B pour « One hundred ways ».

Et c’est l’année 1982 qui le voit rentrer dans la légende des années 80 lorsqu’il interprète en duo avec Patti Austin le titre « Baby, come to me ». Un titre somptueux qui va faire un véritable carton planétaire et le hisser au sommet de la gloire et de la réussite. Duo qui se reforme un an plus tard en 1983 sur le titre « How do you keep the music playing ? ».

Toujours en 1983 sort son premier album solo « It’s your night », album au succès notoire et qui va produire pas moins de 5 top hits entre 1983 et 1984. 5 top hits dont 1 méga avec l’énormissime hit Dance « Yah mo B there »qu’il interprète en duo avec Michael McDonald. Titre qui va mettre le feu à tous les Dancefloor de la planète, lui rapporter un nouveau Grammy Award et le consacrer définitivement comme l’un des chanteurs majeurs de la décennie.

En 1984, fini les duos, le voilà cette fois-ci en trio. Et pas des moindres quand on voit les artistes avec lesquels il partage l’affiche: Kenny Rogers et Kim Carnes alors à l’apôgée de leur carrière respective. Le résultat est forcément à la hauteur et le titre « What about me ? » restera comme l’un des plus gros hits de toute sa discographie.

Petit trou d’air en 1985 et 1986 et ce malgré la sortie de l’album « Never felt so good ». L’album peinera à produire des hits d’envergure. Seul un nouveau duo sauvera les meubles, duo en compagnie de Linda Ronstadt sur le titre « Somewhere out there », BO du film d’animation An American Tail.

Nouveau trou d’air en 1987 et 1988. Il faut donc attendre l’année 1989 pour voir sortir l’album « It’s real », album qui sera son dernier d’envergure. Malgré la qualité de ce dernier, l’artiste peine une nouvelle fois à retrouver le niveau d’excellence qui était le sien les années auparavant.

C’est encore une histoire à plusieurs qui va lui permettre en 1990 de remonter à la surface lorsqu’il interprète le titre « The secret garden (Sweet seduction suite) en compagnie de pointures telles que Al B. Sure!, El Debarge et Barry White, rien que ça. Le tout orchestré par Quincy Jones ! Il enregistre également un joli succès en solo avec le titre « I don’t have the heart » qui sera le seul hit notoire de l’album « It’s real ».

Autant la décennie 80 l’aura vu exploser, autant la décennie 90 le verra malheureusement stagner, hormis en 1995 où c’est un nouveau duo qui lui permettra de décrocher son dernier hit notoire avec le titre « When you love someone ». Titre qu’il interprètera en compagnie d’Anita Baker.

A découvrir ou redécouvrir.

Discographie (entre autres...) :

  • Just once 1981
  • One hundred ways 1981
  • Baby, come to me 1982
  • How do you keep the music playing ? 1983
  • Party animal 1983
  • Yah-Mo be there 1983
  • There’s no easy way 1984
  • She loves me 1984
  • What about me ? 1984
  • It’s your night 1985
  • Always 1986
  • I just can't let go 1986
  • Somewhere out there 1986
  • It’s real 1989
  • The secret garden (Sweet seduction suite) 1990
  • I don’t have the heart 1990
  • Where did my heart go 1993
  • Someone like you 1993
  • The day I fall in love 1994
  • When you love someone 1995
  • Wish you were here 1997
  • Give me forever (I do) 1998
Bébé, viens à moi...

1981...des débuts très Intimistes qui montrent que cet illustre inconnu a de réelles aptitudes dans ce domaine. Et il va le prouver de façon éclatante !

1981...deux caviars offerts par un certain Quincy Jones. Que rêver de plus pour démarrer une carrière de la meilleure des manières !

1982...puis arrive CE titre ! Un titre absolument oufissime qui restera comme l'un des plus beaux Ultimate Slow de la décennie et de cette fin de XXième siècle. Un titre qui propulse One Shot le chanteur dans la légende musicale des années 80. MO-NU-MEN-TAL !

1983...on prend les mêmes et on recommence. Certes, il y a également de la qualité dans ce titre mais impossible de rivaliser avec le joyau précédent, c'est clair

1983...accélération soudaine du tempo. On aurait pu penser qu'il resterait cantonné dans le domaine Intimiste mais c'est tout le contraire qui se produit. Et la suite côté Dance s'annonce elle-aussi oufissime !

1983...il signe ici tout simplement l'un des plus gros hits Dance de la décennie, rien que ça. Une polyvalence hallucinante qui lui permet d'avoir produit en 2 ans deux des plus gros hits de la décennie et dans 2 catégories différentes. PHE -NO-ME-NAL !

1984...après l'effort, le réconfort. Retour en mode Intimiste en cette nouvelle année et une nouvelle fois, il démontre une efficacité particulièrement redoutable dans cette catégorie !

1984...autant 1983 fut une année Dance, autant 1984 sera une année 'à émotions'. De la qualité comme toujours mais il n'arrive malheureusement pas à rééditer l'exploit de 1982, impossible de retrouver le trait de génie qui avait fait la différence...

1984...quand 3 des plus grosses pointures du moment font un beuf ensemble, on se doute que le résultat va être somptueux. Et effectivement sur ce coup là, on n'est pas déçu, forcément !

1985...un milieu de décennie qui va le voir marquer quelque peu le pas. IL se maintient dans le peloton de tête sans trop de difficultés mais attention aux contre-performances...

1986...et même si l'inspiration s’essouffle légèrement, il s'accroche et continue à produire des titres de qualité. Mais il est clair qu'une reprise en main s'avère de plus en plus nécessaire....

1986...les duos et les trios lui réussissent tout particulièrement, une nouvelle fois la preuve avec ce magnifique titre. Un titre tout en finesse et en douceur qui flotte littéralement dans l'air. MA-GI-QUE !

1986...une nouvelle preuve de l'efficacité redoutable de l'artiste dès qu'il veut bien s'associer à d'autres artistes. Il signe avec ce duo somptueux l'un des plus beaux titres de la BO du film An American Tail. Une nouvelle fois MA-GI-QUE !

1989...après une année 88 à vide, le voici de retour dans une forme éblouissante. Il livre ici un titre surboosté et qui montre qu'il faut toujours compter sur lui en cette fin de décennie !

1990...un quatuor de ouf pour démarrer la nouvelle décennie. Une brochette hallucinante de 4 des plus grosses pointures du moment qui vont forcément produire un titre à la hauteur de leur talent. OU-FI-SSIME !

1990...une année 90 décidement exceptionnelle avec pléthore de titres et surtout pléthore de top hits à la clé. Un retour en forme pour le moins fracassant et qui permet à l'artiste de prouver une nouvelle fois qu'il en a encore sous la pédale !

1991...difficile d'avoir deux années Grand Cru de suite. Certes, ce titre à un certain charme, c'est clair. Mais l'on sent bien que le meilleur est désormais derrière...

1993...année 92 à vide et retour, une nouvelle fois, en mode Intimiste. Un domaine dans lequel il excelle, certes, mais qu'il sur-utilise. Trop d'Intimiste nuit à l'Intimiste....

1994...allez, pour redresser la barre, quoi de mieux qu'un petit duo d'enfer pour assurer la BO d'un des films tendances du moment à savoir Beethoven 2. Et forcément, ça marche !

1995...puisque le duo précédent a particulièrement fonctionné, il remet le couvert dans la foulée. Et celui-ci fera encore plus fort que le précédent. Une nouvelle BO, cette fois-ci pour le film Forget Paris, qui fonctionne parfaitement et qui lui permet d'obtenir son dernier méga hit. MA-GI-QUE !

1997...comme une impression de déjà vu... Puisque le duo précédent a particulièrement fonctionné, il remet le couvert de la même manière. Et il aurait tort de se gêner puisque qu'une nouvelle fois, il nous embarque avec lui avec une facilité déconcertante...

1998...la décennie 90 aura été celle des duo. Il est vrai qu'on est toujours plus fort à 2. Une dernière preuve avec ce titre, un titre qui permet de clôturer l'aventure de la meilleure des façons

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